LePS et sa gauche

Débat en cours à la Gauche du Parti socialiste :

Extrait :
Nous ne nous reconnaissons pas dans le discours qui tend à faire de la baisse des « charges » et du « coût du travail » la condition d’un retour de la croissance. Il n’y a pas de « charges » mais des cotisations sociales qui sont en réalité du salaire différé.

Et nous sommes inquiets quand nous découvrons que la baisse des cotisations promise aux entreprises s’accompagne d’une réduction de 50 milliards d’euros des dépenses publiques en trois ans, sans même savoir quels sont ceux qui en supporteront les conséquences. Ce qui risque de rogner sur le modèle social français dont les grands principes ont été établis à la Libération.

La focalisation exclusive sur la baisse du « coût du travail » ne constitue pas une réponse adaptée

Comme l’ensemble de l’Union européenne, la France souffre de la crise. Les libéraux, dont le patronat se fait le porte-parole, associent cette crise à un problème global de compétitivité engendré par une explosion du « coût du travail ». Cette lecture nous semble contestable.)


 

La solution ?

Parce que nous n'avons pas changé d'orientation politique depuis la marche du 5 mai 2013  (Front de Gauche), parce que le programme que nous proposons dans le cadre des municipales permet à celles et ceux qui le souhaitent encore de nous rejoindre, engageons toute notre énergie à faire vivre nos propositions. La véritable Gauche a un visage et même un nom à Massy (Laurent-Prévost Josiane). Les sondages nationaux qui nous ont tant fait souffrir durant les présidentielles ont du mal a caché ce matin la remontée phénoménale de Jean luc Mélenchon pour conduire une alternative à la politique d'austérité proposée. Le parti socialiste (tout du moins une partie de celui-ci) s'interroge clairement. Avec un FN qui dans le cadre des élections européennes tarde à convaincre le plus grand nombre sur ses réelles possibilités de permettre un avenir politique loin de l'Europe (1 euro = 1Franc), le Front de Gauche s'autorise toutes les analyses permettant d'établir le rapport de force nécessaire (consultation citoyenne) afin d'infléchir cette logique marchande qui sévit dans l'Union Européenne. Parce que les résultats des  élections municipales représenteront un enjeu national , ils conditionneront notre implication dans l'élection européenne qui suivra immédiatement le scrutin du 30 mars.. Place au peuple peut et doit devenir une réalité, à nous de démontrer que cela est l'affaire de tous dans un écosystème qu'il nous faut impérativement protéger.

On ne lâche rien jusqu'au 23 mars. Philippe Juraver directeur de la campagne "Massy,Place au Peuple"

Date de dernière mise à jour : 10/02/2014